Lanzarote Novembre 2024

Jour 1 – Arrecife

A notre arrivée à Lanzarote, nous partons nous promener à Arrecife, la capitale, puis direction l’appartement que nous avons loué à Tahiche, au centre de l’île, à quelques kilomètres d’Arrecife.

Jour 2 – Caldera Blanca

Nous partons randonner sur Caldera blanca, le plus grand cratère de l’île. 14km et un peu plus de 400m de dénivelé dans un paysage volcanique désertique. Le sentier traverse un immense champ de lave avant d’attaquer l’ascension du volcan.

Jour 3 – Fundacion Cesar Manrique

Petite promenade autour de la maison, puis visite de la fundacion Cesar Manrique, artiste originaire de l’île et ayant grandement contribué à la valoriser aux yeux du monde entier. Nous visitons sa maison, dont un des deux étages se situe au sous-sol, dans un tunnel de lave.

L’après-midi, nous visitons le domaine El Grifo. Dégustation de vins.

Jour 4 – Falaise de Caleta de Famara

Direction le nord de Lanzarote, à Caleta de Famara, petit village plein de charme et spot de surf principal de l’île. Le village est au pied d’une falaise que nous décidons de gravir. 600 mètres de dénivelé quand même. En arrivant, nous sommes impressionnés par la vue, magnifique, à laquelle les photos ne rendent malheureusement pas justice.

Jour 5 – El Golfo et Timanfaya

Autre balade en bord de mer, cette fois au départ d’El Golfo, au sud-ouest, jusqu’à Playa del Paso. Comme la veille à Caleta de Famara, nous découvrons une côte battue par les vents. L’océan est agité, de ce côté de l’île, et les vagues impressionnantes.

L’après-midi, nous visitons le Parc National de Timanfaya. Le parcours se fait en bus, sans possibilité d’en descendre. Mais le site est magnifique.

Jour 6 – Playa Blanca et Papagayo

Nous allons nous promener du côté de Playa Blanca, une des principales stations balnéaires de Lanzarote. Les hôtels se succèdent sur 10km, le long d’un sentier côtier aménagé. Mais le site n’est pas trop défiguré. Nous allons nous promener vers la pointe de Papagayo, avec ses criques sympathiques.

Jour 7 – Les plages du nord-est et le Mirador del Rio

Vendredi 29 novembre 2024. Nous avons prévu d’aller voir le Mirador del Rio, imaginé par Cesar Manrique au nord de l’île, face à l’île de La Graciosa. En chemin, nous longeons la côte est et sommes agréablement surpris par le village de Punta Mujeres, avec ses piscines  – presque – naturelles. Baignade.

Nous poursuivons la route vers le nord-est de l’île. On y découvre de magnifiques plages. Nous nous arrêtons sur Caleton Blanco.

Et nous reprenons la route jusqu’au Mirador del Rio, en face de La Graciosa:

C’était la dernière étape de notre voyage à Lanzarote: nous repartons demain!

Santo Antao

L’arrivée à Ponta do Sol

Nous avons choisi Ponta do Sol comme port d’attache. Nous sommes immédiatement séduits par ce petit village.

La piste d’atterrissage abandonnée…

Notre appartement est à quelques pas du petit port de pêche.

Terrasse avec toit!

On a adoré acheter le poisson directement à l’arrivée des bateaux, qui se succèdent tout au long de la journée.

Pas de gaspillage…

Un autre jour, on a acheté un thon de 5kg, mais on a oublié de le prendre en photo lorsqu’il était encore entier…

Chez le coiffeur

G. et A. profitent de notre séjour à Santo Antao pour se faire une nouvelle coupe:

Randonnée de la Cova à Paul

Nous partons sous les nuages… Mais à notre agréable surprise, à force de grimper, le soleil émerge: la « cova » est au-dessus des nuages. Le site est magnifique.

La randonnée se fait tout en descente. Pendant toute la première partie, très raide, nous sommes de nouveau dans les nuages. A l’arrivée, nous avons mal aux cuisses.

Randonnée de Ponta do Sol à Cruzinha

C’est la deuxième randonnée la plus souvent citée à Santo Antao. Un itinéraire assez différent, puisqu’il longe l’océan sans jamais s’en éloigner beaucoup. Il n’est pas plat pour autant… Nous nous y sommes promenés à plusieurs reprises, sous le soleil, et le lendemain d’un jour de pluie, où une cascade éphémère est apparue.

Nous avons adoré le petit village de Fontainhas, coincé entre les falaises et l’océan.

Fontainhas

Randonnée de Xôxô à Coculi

Un autre itinéraire qui passe par la cova. Cette fois, nous sommes partis de la vallée de Xôxô et redescendu par celle de Coculi. Une fois de plus, nous partons sous les nuages, les traversons et arrivons au-dessus.

D’autres photos prises lors de nos balades le long de la côte nord-est de l’île:

Baignade vers Janela
Terrain de foot avec vue mer

Notre séjour au Cap-Vert touche à sa fin. Il nous reste 3 jours à Sao Vicente, dont une soirée au festival de Baia das Gatas, puis 2 jours à Praia, avant notre vol de retour…

Les étapes de notre voyage au Cap-Vert:

Sao Vicente

Après Boa Vista, nous voici donc à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, le pays de Cesaria Evora.

Praia de Laginha avec le phare de Mindelo au fond

L’eau est très belle à Praia de Laginha, mais la plage est artificielle, et elle est coincée entre deux ports commerciaux. En élargissant la photo, c’est un peu moins glamour…

La musique à Mindelo

Un dicton dit que sur 10 habitants de Mindelo, il y a 11 musiciens. On n’est pas restés assez longtemps pour en juger. Mais nous avons assisté à un très beau concert intimiste dans le restaurant « casa cafe Mindelo »:

Nous sommes aussi allés passer une partie de soirée au festival Baia das Gatas, à notre retour de Santo Antao.

Le festival a lieu sur la plage. De nombreux cap-verdiens se sont installés avec des tentes. Ils dorment et font à manger sur place. Il y a de nombreux stands où on peut acheter à boire et à manger: beignets, brochettes de poulet ou de porc grillés, « hamburgers », frites…

Départ pour Santo Antao

L’île de Santo Antao s’est fait une réputation pour ses sentiers escarpés et paysages magnifiques. Il fallait qu’on aille voir ça de plus près 🙂

Nous prenons donc le bateau depuis Mindelo, seul moyen de rejoindre Santo Antao, depuis que l’aéroport de Ponta do Sol a fermé.

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Nos aventures continuent sur l’île de Santo Antao.

Les étapes de notre voyage au Cap-Vert:

Boa Vista

Boa Vista est notre troisième étape au Cap-Vert. C’est une île très différente de Fogo, ou de Santiago d’ailleurs. On y va surtout pour ses plages, comme sur sa voisine, la très touristique Sal. A Boa Vista, de grands complexes hôteliers commencent aussi à s’installer. Mais lorsque nous y sommes allés, il y avait bien peu de touristes. Effet post-Covid? Les grandes plages magnifiques étaient le plus souvent désertes.

Sal Rei

Boa Vista est encore moins peuplée que Fogo. En dehors de la capitale, Sal Rei (6000 (?) habitants), et de sa voisine, la petite Rabil, l’île ressemble à un grand désert de sable.

La plage de Sal Rei, Praia do Estoril, est très fréquentée par les locaux en fin d’après-midi. Mais, selon l’heure de la journée, elle peut être quasi déserte aussi…

Praia do Estoril

Nous sommes aussi allés sur Praia de Chaves, à quelques kilomètres au sud de Sal Rei. C’est là que se concentrent la plupart des complexes hôteliers de l’île. C’est une longue plage de sable blanc, assez belle, c’est vrai, mais nous n’y avons pas retrouvé le charme de Praia de Atalanta (voir plus bas). Certains en ont profité pour rentrer en footing à Sal Rei, le long de la plage 🙂

Un autre jour, M s’est essayé à la planche à voile.

Un soir, nous sommes allés boire un verre dans un bar/restaurant de Sal Rei. On avait lu qu’un concert était programmé. On s’est retrouvés pris au milieu d’une ambiance incroyable.

Un autre soir, nous sommes allés manger au Blue Marlin. On avait lu que c’était un très bon restaurant de poisson. Au final, c’était pas mal, mais rien d’extraordinaire. Comme le veut la tradition, on a laissé une trace de notre passage sur les murs du restaurant.

Praia de Atalanta et le Cabo Santa Maria

Une autre attraction de l’île de Boa vista est le Cabo Santa Maria. Il s’agit d’un cargo espagnol qui s’est échoué sur la plage de Praia de Atalanta, au nord de l’île, en 1968.

Pour y aller, pas de route, mais un chemin ensablé. Un taxi nous propose de nous y rendre pour une somme astronomique. Nous préférons y aller à pied. Il y a un peu plus de 6km. Ca devrait le faire… Au final, nous prenons un petit coup de chaud quand même, mais ça valait le coup. L’arrivée sur Praia de Atalanta est magnifique. Nous sommes absolument seuls sur cette plage qui s’étend sur des kilomètres.

Rabil et le désert de Viana

Près de l’aéroport, il y a un désert de sable, d’environ 1km de large pour 5km de long: le désert de Viana. Nous sommes allés nous y promener. Pour nous y rendre, nous sommes montés à l’arrière d’une camionnette aménagée avec des banquettes, les cheveux au vent. Trop cool!

Après une rapide visite de Rabil…

…Direction le désert. Et pour commencer, on s’est essayé au surf dans les dunes!

Puis, on a fait une petite boucle dans le désert.

L’occasion aussi de s’amuser à sauter du haut des dunes.

Notre séjour à Boa Vista touche à sa fin. Nous repartons pour Sao Vicente, d’où nous prendrons le bateau pour Santo Antao, notre dernière étape au Cap-Vert.

Les étapes de notre voyage au Cap-Vert:

Fogo

Notre deuxième escale au Cap-Vert est l’île de Fogo. Proche de Santiago, l’île est surtout connue pour son volcan, le Pico do Fogo.

D’ailleurs, vue d’avion, l’île semble n’être qu’un gros volcan tombant dans la mer.

Fogo vue d’avion

Sao Filipe

Nous visitons d’abord la principale ville de l’île, Sao Filipe. Comparé à Praia, la capitale de Fogo nous donne l’impression d’un village endormi.

La vue depuis notre appartement
Terrain de foot sur la route en arrivant de l’aéroport

A Sao Filipe, il y a une très belle plage convexe de sable noir. Mais il est déconseillé (interdit?) de s’y baigner. Les courants sont semble-t-il trop dangereux. On peut quand même aller s’y balader…

La plage de Sao Filipe

Cha das Caldeiras et le Pico de Fogo

Le Pico de Fogo est la principale raison de notre visite à Fogo. Pour le voir de près – et en faire l’ascension – il faut d’abord rejoindre la caldera, qui se situe à 1800 mètres d’altitude.

A Cha das Caldeiras, il y a deux villages, distants de quelques centaines de mètres seulement l’un de l’autre: Bangaiera et Portela. Les deux ont été souvent victimes d’éruptions dévastatrices, la dernière datant de 2014. De nombreuses maisons ont été détruites, recouvertes par la lave. Il a fallu reconstruire…

Nous avons programmé l’ascension du Pico (2800m) avec un guide: Zézé. Un peu plus de 1000 mètres de dénivelés à gravir… et une descente mémorable.

Une feuille pour chasser les mouches
Au sommet, il fait presque froid
Au centre du cratère…
Ca sent le soufre

Nous restons deux ou trois jours à Portela. Le temps de visiter les environs. Il y a beaucoup de vigne, Cha das Caldeiras est connue pour son vin. Zézé nous fait gouter le raisin, qui est délicieux.

Sur la route de Mosteiros

On en profite aussi pour faire un petit footing entre garçons en montant au petit Pico – celui d’où est partie l’éruption de 2015, avec, toujours, le grand Pico en toile de fond:

Sao Jorge et la plage de Ponta da Salina

Nous profitons de notre passage à Fogo pour aller passer un moment à Ponta da Salina. On nous a parlé d’une arche et de piscines naturelles… Le collectivo nous dépose à Sao Jorge, il faut marcher un peu pour rejoindre l’océan. Les garçons sont ravis, le lieu est idéal pour les plongeons en tous genres. Ca tombe bien, justement, on cherchait un « spot de saut ».

Et voilà, notre séjour à Fogo touche à sa fin. Prochaine escale: Boa Vista.

Les étapes de notre voyage au Cap-Vert:

Santiago

19 juillet 2022: nous voilà repartis pour un voyage en famille. Cette fois, c’est destination Cap-Vert. Nous embarquons avec Royal Air Maroc, au départ de Bordeaux.

Nous avons une escale de plusieurs heures (7?) à Casablanca. Bonne surprise, Royal Air Maroc nous propose de patienter dans un hôtel à côté de l’aéroport.

Praia

A l’arrivée, nous découvrons Praia, la capitale du Cap-Vert. Une ville bouillonnante de vie. On se promène au marché, on découvre les plages de Prainha et Quebra Canela.

On a adoré l’ambiance du marché central, le « mercado municipal », dans le bien-nommé quartier de Plato. Des femmes y vendent à la portion des plats qu’elles ont préparés. On s’est régalé.

Déjeuner au mercado municipal: poulet, riz et une sauce délicieuse
Notre appartement, dans le quartier de Terra Branca
Carrefour, à Terra Branca

Au Cap-Vert, il y a beaucoup de maisons avec des peintures murales.

Au marché de Sucupira
Vers les plages de l’ouest de la ville

Sous le soleil, les plages de Praia ne sont pas désagréables.

Cidade Velha

Pour aller à Cidade Velha, nous prenons un Collectivo, qui, comme son nom l’indique, est un moyen de transport collectif. On en trouve partout au Cap-Vert, c’est la façon la plus courante de se déplacer. A Praia, beaucoup partent du marché de Sucupira. On monte dans le mini-bus, et on attend qu’il soit plein pour partir.

Notre premier Collectivo

A l’arrivée, on est un peu surpris: Cidade Velha est vraiment toute petite. On en fait le tour en quelques minutes. Mais c’est un lieu chargé d’histoire. C’est là que les premiers colons se sont installés. A l’époque, c’était un comptoir sur la route de l’Amérique pour la traite des Noirs. Sur la place centrale, le pilori est encore là pour témoigner de cette sombre histoire.

Le village ne manque pas de charme, avec sa plage et ses bateaux de pêcheurs.

Sur les hauteurs, il y a un fort que l’on peut visiter, et qui domine l’océan à l’entrée de la vallée étroite – on pourrait parler de canyon.

L’entrée du fort
A l’intérieur du fort
Vue de la vallée depuis le fort
Vue de la vallée de Cidade Velha prise depuis l’avion qui nous amènera à Fogo

A midi, on se régale d’un poisson au barbecue. Vive la street food!

Nous n’avons passé que deux ou trois jours à Santiago. Nous y reviendrons plus tard… Nous repartons assez vite pour Fogo, l’île du volcan, notre deuxième escale. Cette fois, c’est Bestfly Cabo Verde qui sera notre partenaire de vol.

Pour le récit de notre séjour à Fogo, c’est ici!

Tarrafal

De retour à Santiago, nous profitons de nos trois derniers jours au Cap-Vert pour aller visiter Tarrafal, petite cité balnéaire à l’autre extrémité de l’île. Pour y aller, nous prenons, une fois encore, un collectivo alias « Hiace ».

En arrivant, Tarrafal nous donne l’impression d’avoir particulièrement souffert des années covid. De nombreux immeubles sont laissés à l’abandon. L’appartement que nous avons loué se situe dans un quartier sinistré. A proximité immédiate de l’océan, pourtant…

Le quartier de la plage est assez sympathique.

Il y a des bateaux de pêcheurs. Nous en profitons pour déguster un calamar et un poule grillés. Un peu plus loin, nous goûtons aussi à la noix de coco…

Nous apprécions aussi les petits restos du mercado municipal.

Les étapes de notre voyage au Cap-Vert:

Croatie: suite

A peine arrivés à Dubrovnik, on décide de repartir. On veut visiter l’île de Lopud avant l’arrivée de la pluie, annoncée pour les jours suivants. Au final, on aura encore deux ou trois jours de soleil, mais ça, on ne le sait pas au moment où on prend la décision…

Alors hop, direction le port. On achète deux billets et on monte dans un de ces bateaux à la modernité toute relative dont la compagnie Jadrolinija a le secret. Il n’y a pas foule à bord.

Le monastère qui nous accueille à l’arrivée nous laisse une belle impression.

Plus généralement, Lopud, l’unique village de l’île, est plein de charme, même si certains bâtiments sont encore laissés à l’abandon.

Pour rejoindre Bunj beach, LA plage de Lopud – et une des seules sur cette partie de la côte adriatique – on choisit de faire un détour en longeant la côte nord-ouest de l’île. Nous longeons des falaises, la promenade est agréable.

Ensuite, il faut attendre le bateau jusqu’à 18h00. C’est très tard, parce qu’en cette saison, il fait nuit vers 16h30. Eh oui, la Croatie est beaucoup plus à l’est que notre bonne vieille France. Un détail auquel nous n’avions pas pensé… L’occasion de s’offrir un autre coucher de soleil.

Montée au fort Srd

Du haut de ses 412 mètres, le fort Srd domine les remparts de Dubrovnik. Construit par Napoléon (eh oui…), il fut un enjeu stratégique important lors de la guerre de Yougoslavie. La forteresse abrite maintenant un musée consacré à la bataille pour Dubrovnik.

Pour y monter, on peut prendre le téléphérique… ou un chemin en lacets, que bien sûr nous avons préféré 🙂

D’en haut, il y a une très belle vue sur la vieille ville.

De retour en bas, on s’offre un pique-nique avec vue mer, et un cappuccino en terrasse.

Lapad

Lapad est un des quartiers de Dubrovnik. C’est une presqu’ile. La côte nord est occupée par des bars, restaurants et par des hôtels luxueux. Il y a une promenade aménagée très agréable qui longe la mer.

La côte sud est une côte de falaises, encore sauvage. Elle est occupée par un parc qui est en fait une forêt avec quelques rares sentiers.

A midi, on s’est offert un délicieux repas de poulpe et de calamars grillés.

Cavtat

Le lendemain, 3 novembre, le mauvais temps est arrivé. Il n’a pas beaucoup plu, mais le soleil s’est fait plus rare. On est quand même allés se balader à Cavtat, petit village à une quinzaine de kilomètres de Dubrovnik.

Cavtat est aussi une presqu’ile. Et c’est la presqu’ile des chats. On s’est fait des copains:

A midi, au lieu du pique nique prévu, on a craqué parce qu’il fallait gouter les huitres locales, et le risotto à l’encre de seiche…

L’île de Mjet

Le lendemain, 4 novembre, on devait prendre le bateau pour l’île de Mjet (il faut prononcer « miette »). On est arrivés à l’embarcadère vers 9h30, avec plus de deux heures d’avance (on n’est jamais trop prudent…) pour apprendre finalement que notre bateau était annulé, pour cause de mauvais temps. Et quand part le prochain? A 17h00. Enfin… Peut-être, si le temps le permet.

Demi-tour donc, on va se promener sur la muraille de Ston, qui paraît-il est la plus grande d’Europe. Je n’en suis pas si sûr, mais le site ne manque pas de charme, et malgré le temps, on passe un bon moment.

Mais en fin de matinée, le temps se dégrade encore. Il pleut franchement. Et on n’a pas grand chose à faire. Il faut attendre 17h00 et l’hypothétique départ de notre bateau. Alors on va se promener en voiture. La ventilation sèchera nos vêtements. On prend même le pique-nique dans la voiture…

Finalement, notre bateau est bien au rendez-vous. La traversée sera même beaucoup plus calme que nous le craignions.

Nous devons passer deux jours sur l’île. Mais le temps n’est toujours pas au rendez-vous. On part quand même se promener dans le parc national.

La vue depuis notre appartement:

Dans le parc national, il y a un lac qui s’appelle « Malo Jezero ». Ca nous fait bien rigoler.

Et voilà, les vacances sont déjà finies. Demain, retour à l’aéroport de Dubrovnik.

Arrivée à Dubrovnik

A peine arrivés, on s’offre un petit-déjeuner à l’entrée de la vieille ville avec vue sur la mer. Ca commence pas trop mal… Bon, il faut dire que c’était mérité, on s’était levé à 4h00 pour prendre notre avion à Nantes.

Nous avons passé le reste de la journée à nous promener dans la vieille ville, en finissant par le tour des remparts.

Le soir, arrivée à l’appartement. La vue depuis le balcon est magnifique. On profite d’un beau coucher de soleil.

UTMB!

Après un abandon en 2013 à La Fouly, au 110km, voici donc la 2ème tentative sur l’UTMB. Le départ est donné le 27 août 2021 à 17h00. Et cette fois, l’essai est transformé! Grâce à une équipe Bouch’family au top, la petite balade de 170km et 10,000 mètres de dénivelé est bouclée en 35h20 (286ème sur 1500 arrivants et 2300 au départ).

En vrac, quelques photos de l’épopée, de la préparation à l’arrivée.

Breuil Cervinia

Nous avons passé deux semaines à Breuil Cervinia, dans la résidence de la Grand’ Ourse. On se souviendra qu’il faut monter 160m de dénivelé depuis le village pour y accéder, pour le plus grand plaisir de certains membres de la famille 😆

Une résidence bien dans son jus. Rien n’a dû y changer depuis les années 60. Pas la moquette, en tout cas. Mais la vue depuis le balcon de l’appartement nous a fait oublier l’intérieur de l’immeuble.

Vue sur le Cervin deuis le balcon
Autre photo prise depuis le balcon de la résidence

Randonnées et courses à pied

Le village est situé dans un cirque magnifique, entouré de toutes parts de murailles hautes de plus de 3000 mètres, avec ses glaciers, et, bien sûr, le Mont Cervin, alias Matterhorn, en toile de fond. Un site magnifique donc, au pied duquel on s’est senti tout petits. Le revers de la médaille étant qu’il était difficile d’aller se balader ailleurs qu’à l’intérieur du cirque, et qu’on avait donc l’impression de se promener toujours plus ou moins au même endroit.

Cela ne nous a pas empêché de nous régaler…

Le Lago Goillet, « juste » au-dessus de notre appartement.

Le Cervin dans les nuages, comme souvent

Vers le col du Saint-Théodule (3295m d’altitude)

En mode « trail » avec Malo. Presque trois heures d’effort, 18.5km et 1150m de dénivelé…

Un environnement « minéral » près du sommet…
En arrivant au col, on découvre tout à coup les glaciers du côté suisse. Impressionnant.

Vers les glaciers en face de l’appartement

Une très belle randonnée, avec pique-nique au bord d’un torrent.

Vers le rifugio degli Abruzzi

La porte vers l’ascension du Cervin pour les alpinistes.

Vers le Lago di Cignana

Randonnée depuis Valtournenche, en aller-retour, avec Laurence et Laurent, de passage sur leur rando itinérante sur les traces du Tor des Géants.

Vers le Colle Cime Bianche

Ascension du Breithorn

Nous avons loué les services d’un guide pour faire l’ascension du Breithorn (4165m). Pour marcher sur le glacier, nous étions encordés et équipés de crampons.

Au-dessus des nuages…

Canyoning

Nous nous sommes régalés dans le torrent Chalamy à Champdepraz.

Pêche à la truite

A Breuil-Cervinia, il y avait un étang où on pouvait pêcher des truites et les ramener à la maison pour les cuisiner. Le premier jour, A. a pêché deux truites. Nous y sommes retournés quelques jours plus tard, et cette fois, M. a eu plus de chance…

Et c’est fini pour Breuil Cervinia, notre dernière étape dans les Alpes avant Chamonix / Les Contamines, et l’UTMB!

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